Je suis pas un concept, je suis juste une pauvre fille déboussolée qui cherche sa propre paix intérieure, j'suis pas parfaite.

Je suis pas un concept, je suis juste une pauvre fille déboussolée qui cherche sa propre paix intérieure, j'suis pas parfaite.

















"C'est cette pudeur misogyne, croire que la fierté part en fumée,
Quand t'ouvres un peu ton c½ur. Mais moi, cette fois, je veux assumer"





Choose me, pick me, love me*

# Online seit Samstag, 20. September, 2008 um 16:47

Geändert am Freitag, 06. November, 2009 um 06:50

Keep bleeding Love (8)

Keep bleeding Love (8)
Parce que nous deux c'est pour la vie !

# Online seit Sonntag, 12. Oktober, 2008 um 05:06

Geändert am Samstag, 01. November, 2008 um 11:57

Can you meet me Halfway (8)

Can you meet me Halfway (8)
Une soeur et du violon =)

# Online seit Montag, 22. September, 2008 um 13:15

Geändert am Mittwoch, 04. November, 2009 um 15:42

Je suis juste le contraire du roc infranchissable.

 Je suis juste le contraire du roc infranchissable.
"
« Il le sent bien que sans lui cette fille, elle ne
s'allume plus, qu'elle est dans le noir, qu'elle se
cogne partout & que tout les bleus qu'elle se fait,
y'a que dans ses bras qu'ils peuvent guérir. »
*

# Online seit Mittwoch, 24. September, 2008 um 10:54

Geändert am Montag, 20. Oktober, 2008 um 15:47

A trop vouloir jouer, on finit par se bruler.

A trop vouloir jouer, on finit par se bruler.
Tu sais, finalement, ce qui va le plus me manquer chez toi, c'est pas ta jolie gueule, ni le fait rassurant de savoir qu'il y a une personne à mes côtés. Nan, ce qui va me manquer surtout, ce sont tous ses adorables textos que tu m'envoyais le soir. Certes, ils étaient un peu ridicules et je dois t'avouer que, souvent, on en riait avec les copains... Mais, au fond de moi, comme j'étais heureux que ces mots me soient adressés! C'était une petite habitude. Chaque soir, je l'attendais avec impatience. T'es belle, Anaïs. T'es belle parce que t'as la simplicité accrochée à ton visage et que dans tes yeux je peux apercevoir tout ce dont je n'oserais jamais rêver. C'est vrai, on dirait que tu viens pas de cette époque. Y a tout en toi qui vient d'un autre temps. T'es belle. J'sais pas, tu respires la nostalgie. C'est comme tes cheveux blonds. Les filles, de nos jours, elles ont pas de longs cheveux qu'elles laissent pousser sans s'en soucier. Ils sont toujours colorés, coiffés à la perfection. Toi, ils traînent jusqu'en bas de ton dos et ils finissent par des anglaises. D'où tu sors? Nan, franchement, d'où tu sors? T'es pas une fille, Anaïs. J'crois bien que t'es une fée. Une fille ne peut être aussi adorablement naïve... T'as jamais été blessée, dis-moi? Ou alors t'es imperméable à la vie. Elle passe sur toi, la vie. Elle t'effleure, te frôle mais ne te pénètre jamais. Et j'entends ton petit rire cristallin résonner à mes oreilles. Tu dois me trouver ridicule. Quand j'te vois si pure dans ce monde si sale, j'ai envie de t'entourer de mes bras, de mettre un bandeau sur tes yeux et de te parler de cet autre monde. Ce monde dans lequel tu vis. Je te bercerais de ces illusions et tu y croiras. Ou tu ferras semblant d'y croire. Je verrai alors s'afficher un sourire merveilleux sur ton visage pâle. Alors je glisserai ma main dans la tienne et je serais heureux. C'est vrai que ce monde, il est pas assez magique pour toi. Et puis, t'es fragile. Nan, j'vois pas pourquoi j'dis ça... J'aimerais juste pouvoir me convaincre que c'est moi qui te sauverai. Ma fierté. Un truc de mec à la con. Nan, tu sais, au fond, j'sais que c'est toi qui me sortiras de cette vie sans saveur. Parce que t'es une fée. T'arriveras avec une de tes jolies robes à fleurs, avec tes longs cheveux et tes yeux verts qui pétillent. Ils pétillent parce que toi, t'as l'air d'y croire à ton monde. Tu vois, j'suis con. J'essaie d'être important mais t'as pas besoin de moi pour t'y plonger. Bon, tu seras là près de moi. Tu te pencheras et je pourrais sentir ton parfum de liberté et quelques rêves flotter autour de toi. Oui, tu me sauveras. Pas tout de suite. Tu veux plus faire partie de ma vie. J'peux le comprendre, Anaïs : on n'est jamais assez bien pour une fée. Mais tu sais aussi bien que moi que ce qu'il y a entre nous c'est trop grand. Et puis j'ai trop besoin de toi. T'oublieras ce que j'ai fait parce que y a rien qui te touche, t'es au-dessus de tout ça. Ou alors parce que t'auras trop de peine de me voir triste à ce point. En tout cas, tu reviendras et tu me sauveras. Anaïs, ce soir, j'entends pas la sonnerie de ton message et ça me rend malade. Tous tes jolis mots posés maladroitement sur ton clavier ne me seront pas adressés cette nuit. Je ne supporte pas. Je me demande si je t'ai blessée. Mais nan, on ne blesse pas une fée. Ou alors c'est que c'est très grave. J'entends à nouveau le tintement de ton rire. Nan, c'est vrai. T'es trop forte... Anaïs, ça fait un jour seulement que tu ne m'as pas adressé la parole et j'en crève. J'ai pas eu ma dose de sourires, de douceur et de simplicité de la journée. Tout le monde se cache sous de grands gestes, sous des mots dits trop fort. Y a que toi qu'a le don d'être naturelle. Comment t'as fait pour l'jeter le masque ? T'es belle. Je t'aime. Vraiment. Parce que t'es magnifique.






PS: Bordel.
Et ya cette chanson dans ma téte.

# Online seit Dienstag, 14. Oktober, 2008 um 14:54

Geändert am Montag, 05. Oktober, 2009 um 14:00